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09/05/2013

Commémoration de la Victoire du 8 mai 1945

Monument aux morts d'Autignac.JPG            Quelques Autignacois se sont réunis pour commémorer ensemble le 68ème anniversaire de la Victoire des Alliés sur le totalitarisme du régime nazi, concrétisée par la capitulation de l’Allemagne, le 8 mai 1945.

            Le cortège, formé devant la mairie, a pris la direction du monument aux morts. A sa tête, André Burgues, porte drapeau de la commune, et Madame le maire, suivis par les enfants de l’école et quelques anciens combattants.

          Au pied du monument, Madame le maire a remercié les enfants, les présidents d’associations et les administrés pour leur présence à cette commémoration avant de lire le message de Kader Arif, ministre délégué aux Anciens Combattants, accessible grâce au lien suivant : Message du ministre délégué aux Anciens Combattants.pdf

            Après le dépôt d’une gerbe a été respectée par l’assistance une minute de silence. Cette dernière a été suivie par La Marseillaise, avant que le rendez-vous ne soit fixé autour d’un verre de l’amitié au Café du commerce.

            Une délégation plus restreinte s’est déplacée au monument aux morts du cimetière pour un second dépôt de gerbe et l’observation d’une minute de silence. Avec le décès de Gaston Frontil au mois de janvier dernier, la commune d’Autignac ne compte plus qu’un seul combattant de la Seconde Guerre Mondiale en la personne de Robert Penna.

            Seul bémol de cette cérémonie républicaine, la constatation de la présence de seulement 4 membres du conseil municipal, sur 15 en exercice … 

06/05/2013

Commémoration de la Victoire du 8 mai 1945

Plaque de la mairie.JPG 

          Madame le maire et le conseil municipal vous invitent à assister à la cérémonie officielle de commémoration du 68ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945.

            Le départ du cortège est prévu à 11 heures sur le parvis de la mairie, en direction du monument aux morts où sera déposée une première gerbe après le respect d’une minute de silence. Un second dépôt de gerbe aura lieu au cimetière vieux après la commémoration dans le village.

            Un verre de l’amitié offert au Café du commerce clôturera cette cérémonie de souvenir. 

19/03/2013

Le "cadastre Napoléonien" d'Autignac date de 1837-1838

            Après avoir mené une véritable relance de la codification du droit civil, devenue effective avec la rédaction du « Code Napoléon » communément appelé « Code civil », Napoléon I avait affirmé à Nicolas François Mollien, son ministre du Trésor, que : « les demi-mesures font toujours perdre du temps et de l’argent. Le seul moyen de sortir d’embarras est de faire procéder sur le champ au dénombrement général des terres, dans toutes les communes de l’Empire (…) ».

intro.png            Introduit dans la loi de Finances du 15 septembre 1807, la réalisation de ce cadastre parcellaire par département va s’étaler de 1808 à 1850. Après des débuts très prometteurs, les réalisations s’effectuent à un rythme moins soutenu à la fin des années 1810. En 1821, l’article 20 de la loi de Finances indique que « les opérations cadastrales (…) seront circonscrites dans chaque département. ». L’Etat ne conservera donc qu’une minime surveillance des travaux en confiant ces opérations cadastrales aux départements et aux communes.

            A Autignac, c’est avec la nomination de Belloni Pastre aux fonctions de maire, en août 1837, que va débuter la réalisation locale de ce plan parcellaire, lequel s’achèvera en 1838 « sur le terrain ».

            Il sera conduit sous la direction de Monsieur Tesses, directeur des contributions, de Messieurs Guillon et Tourette, respectivement géomètre en chef et géomètre de première classe, et de Messieurs Séguier et Ginieis, géomètres du cadastre.  Pendant plusieurs mois, ces experts vont arpenter la commune pour pouvoir rendre à la municipalité un tableau d’assemblage indiquant les limites des 8 différentes sections dont les plans furent aussi réalisés à l’échelle 1/1000 du 12 octobre 1837 au 1 juin 1838. (Tauroussel ; Moulières ; Jols et Masquières ; Le Village …)

            Actuellement numérisés et accessibles en ligne sur le site internet des Archives Départementales de l’Hérault (http://archives-pierresvives.herault.fr/), ces plans de l’Ancien Cadastre, base de notre cadastre français contemporain, permettent d’imaginer la configuration de la commune à cette époque où le nombre d’habitants était inférieur à celui d’aujourd’hui, à savoir 650 habitants en 1836 et 676 habitants en 1841.

            Comme le prouve le tableau d’assemblage de ce cadastre, les habitations étaient toutes dans le vieux-village et entourées par le Chemin de Ronde qui marquait la limite entre village et vignes. La densification urbaine qui revient actuellement à la mode était donc bien une réalité il y a 175 années !

Le cadastre Napoléonien Autignacois date de 1837-1838..jpg

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12/11/2012

Commémoration de l'Armistice de 1918

Les enfants de l'école ont participé.JPG            Hier, jour de Commémoration nationale de l’Armistice signé à Rethondes le 11 novembre 1918, la population a répondu à l’invitation lancé par le conseil municipal, qui n’était pas au complet puisque n’étaient présents que 7 élus sur 15 …

            Le cortège a pris forme devant la mairie à 11 heures et a pris la direction de la Place des Anciens Combattants où trône de façon imposante le monument aux morts réalisé par Jean Magrou.

            Les enfants de l’école communale, présents en nombre ont lu quelques cartes postales envoyées du Front, avant d’égrener la liste des noms des enfants Autignacois « Morts pour la France ».

            Madame le maire a ensuite déposé une première gerbe au pied du monument aux morts, avant que ne soit observée une minute de silence par l’assistance venue nombreuse pour se recueillir et se souvenir.

            La sonnerie aux morts a retenti avant que ne soit lue la lettre de Kader Arif, ministre délégué aux Anciens Combattants. (Pour lire le texte, cliquer sur le lien suivant : Message du ministre délégué aux Anciens Combattants..pdf). Un second dépôt de gerbe a eu lieu au cimetière, là où reposent encore certains Poilus ré-inhumés dans leur village natal.

            Un verre de l’amitié a ensuite été offert au Café du commerce.

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07/11/2012

Commémoration de l'Armistice de 1918

            A l’occasion de la commémoration de l’Armistice, signé le 11 novembre 1918 et mettant fin à 4 années de guerre et de combats acharnés, Madame le maire et l’ensemble des élus du conseil municipal convient la population au traditionnel défilé.

            Le cortège se formera donc le dimanche 11 novembre à partir de 11 heures devant la Mairie d’Autignac et prendre la direction du Monument aux morts où sera effectué un premier dépôt de gerbe, accompagné par la participation des enfants de l’école communale.

            Une seconde gerbe sera déposée au pied du monument aux morts du cimetière, là où reposent encore certains Poilus.

            A la fin de la cérémonie, un verre de l’amitié sera servi au Café du Commerce.

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03/07/2012

La célébration de la Fête Nationale à Autignac, en 1881

La Fête Nationale, union de tous les Français dès 1880..JPG            Alors que la commune d’Autignac s’apprête, durant sa fête locale à célébrer la Fête Nationale du 14 Juillet, il est intéressant de voir comment cette dernière était accueillie en 1881, c'est-à-dire il y a 131 ans …

            Mais avant de comprendre l’engouement du conseil municipal en 1881, il faut analyser l’Histoire de France et la proposition de loi du député Benjamin Raspail, déposée le 21 mai 1880, tendant à adopter le 14 juillet comme jour de Fête nationale, commémorant à la fois la prise de la Bastille (14 Juillet 1789) et la Fête de la Fédération (14 Juillet 1790).

            Cette loi historique, signée par 64 députés sera adoptée par l’Assemblée nationale le 8 juin et par le Sénat le 29 juin, avant d’être promulguée le 6 Juillet 1880 en précisant que « La République adopte le 14 Juillet comme jour de Fête nationale annuelle ».

            Rien n’est précisé dans les archives municipales pour la Fête du 14 Juillet 1880 mais, pour 1881, l’évènement est vivement fêté. En effet, le lundi 4 juillet 1881, le conseil municipal s’est réuni dans les locaux de l’ancienne mairie, sise Place Intérieure, plus connue aujourd’hui sous le nom de Place de l’Eglise, et ce, sous la présidence d’Alban Pastre, maire depuis 1878.

            Lors de cette séance, Messieurs Marc Bonnet, Justin Bouffard, Xavier Bouffard, François Boussac, Marc Foulquier, Jean-Louis Galzy, Julien Gély, ainsi que le maire Alban Pastre étaient présents et tous étaient réunis en vertu d’une circulaire préfectorale en date du 20 juin 1881, relative à la Fête Nationale du 14 juillet.

            Le procès-verbal de cette séance, toujours conservé aux archives municipales, prouve la politique très républicaine de ces conseillers municipaux, vue la formule d’admiration employée vis-à-vis de la célébration de la Fête Nationale.

            Il est en effet écrit : « qu’il importe de donner le plus grand éclat possible à la fête nationale du 14 Juillet, dont l’anniversaire rappelle les glorieux souvenirs de la Liberté conquise, et l’union de tous les Français devenus égaux dans un même esprit de justice, de concorde et de fraternité ».

            En conséquence, le conseil a délibéré à l’unanimité qu’une somme de 300 Francs soit prise sur les fonds disponibles du Budget additionnel de l’exercice 1881, afin que soit financé l’achat de drapeaux, pétards, feux de Bengale, pièces d’artifices, lanternes vénitiennes et que soient payés les musiciens d’un bal champêtre, donné pour l’occasion et offert aux Autignacois par la municipalité d’Alban Pastre.

18/05/2012

Les "morts pour la France" de 1939-1945

Ils seront 6 Autignacois à perdre la vie au combat..jpg

            La commémoration de la Victoire des Alliés en date du 8 mai 1945 a eu lieu à Autignac, comme dans toutes les villes de France, en hommage aux hommes morts au combat, au service de leur patrie. Durant ce terrible conflit mondial, la commune perdra 6 de ses enfants, dont 1 qui ne sera pas mentionné sur toutes les plaques érigées pour l’occasion.

            Le premier Autignacois à perdre la vie durant la seconde guerre mondiale sera André, Gabriel, Albert, Benjamin Laussel, né le 18 juillet 1919 à Lodève. Soldat au 9° Régiment de Zouaves, il meurt pour la France en combattant le 5 juin 1940 à Trosly-Loire (Aisne), à l’âge de 21 ans.

            Le deuxième Autignacois à mourir au front sera Pierre Fieuzet, né à Béziers le 4 mars 1904. Soldat au 374° Régiment d’Artillerie Lourde sur Voie Ferrée (RALVF), dans la 14° batterie, il sera tué le 14 juin 1940 à Montereau-Fault-Yonne (Seine et Marne) dans un bombardement, à l’âge de 36 ans.

            Le suivant sera Roland, Arthur Arribat, né le 16 août 1904 à Autignac. Soldat au 18° Régiment des Tirailleurs Algériens, il mourra pour la France le 8 juin 1940 à Blérancourt (Aisne), en étant « tué à l’ennemi », à l’âge de 35 ans.

            Le quatrième enfant Autignacois à mourir pour la France sera René, Jean, Paul Alibert, né le 23 novembre 1921. Matelot aumônier sur le contre torpilleur « Milan », il meurt au large de Casablanca (Maroc) sur ce navire le 8 novembre 1942, à l’âge de 21 ans.

            Le cinquième soldat à perdre la vie sera Léon, Henri Laussel, né le 30 juin 1921 à Lodève et frère d’André, mort au combat. Soldat au 5° Régiment des Tirailleurs Marocains, il meurt pour la France le 29 décembre 1943 à Cérasola, en Italie, lors d’un combat, à l’âge de 22 ans.

            Un doute est présent à l’heure actuelle, quant au sixième soldat : Marcel Cordier.  Celui-ci n’était en réalité pas d’Autignac mais son nom a été ajouté à la liste des Morts pour la France, à l’église. Il était natif du Nord de la France.

            En vertu de leur héroïcité dans le combat, ces 6 soldats seront décorés à titre posthume de la Croix de guerre 1939-1945 ainsi que de la médaille militaire, appelée aussi médaille des Braves ou encore bijou de la Nation.

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12/05/2012

Il y a 100 ans ...

Procès-Verbal d'installation du conseil municipal - 19.05.1912.JPG            Zoom sur … les élections municipales de mai 1912.

            Il y a 100 ans, plus précisément le dimanche 5 mai 1912, les électeurs de la commune étaient appelés au vote pour renouveler le conseil municipal élu depuis le 3 mai 1908.

            A cette époque, l’organisation municipale était régie par la loi de 1884, qui apparait aujourd’hui comme étant l’une des fondatrices en matière de délocalisation. De nombreux articles en son sein précisent plusieurs points dont notamment : l’élection au suffrage universel du conseil municipal élu pour une durée de 4 ans ; l’élection du maire par le conseil municipal ou encore la gratuité des fonctions de maire et d’adjoint.

            Le conseil municipal élu au mois de mai 1908 se composait alors d’Elie Denis Pons, maire, de Louis Bessière, adjoint, d’Emile Astruc, d’Eugène Baldy, de Toussaint Barbazan, d’Alexandre Cure, d’Eugène de Lavit, de Marc Foulquier, de Louis Gourc, de Georges Mas, d’Aristide Pastre et de Félix Sablayrol, conseillers municipaux ; soit un total de 12 membres, comme le veut l’article 10 de la loi municipal du 5 avril 1884.

            Le nouveau conseil municipal est désigné le dimanche 5 mai, au suffrage universel, par toutes les personnes de plus de 21 ans, mais non par les femmes qui n’ont pas encore ce droit (obtenu par une ordonnance du Gouvernement Provisoire de la République Française en 1944 et exercé pour la première fois aux municipales de 1945).

            De façon anecdotique, il est intéressant de relever qu’en 1912 n’existaient pas encore en France les isoloirs, ni même l’enveloppe de vote (apparition en 1913). Ainsi, l’électeur remettait son bulletin au président du bureau de vote qui l’introduisait lui-même dans l’urne.

            Toute la journée du 5 mai 1912, les électeurs se succèdent jusqu’à l’heure du dépouillement qui permet de découvrir la composition du conseil municipal pour les 4 années à venir. A la fin de la soirée, les résultats tombent. Pour la mandature 1912-1916, siègeront à la mairie : Elie Denis Pons (181 voix) ; Eugène Baldy (176 voix) ; Louis Bessière (165 voix) ; Toussaint Barbazan (164 voix) ; Emile Astruc (155 voix) ; Alexandre Cure (151 voix) ; Aristide Pastre (149 voix) ; Louis Gourc (149 voix) ; Georges Mas (149 voix) ; Eugène de Lavit (148 voix) ; Marc Foulquier (143 voix) et enfin Félix Sablayrol (143 voix).

            Ainsi, le 19 mai 1912, dans la salle du conseil municipal de la mairie, sous le portrait d’Armand Fallières, Président de la République française, le conseil municipal est installé par le maire Elie Denis Pons, avant que ne soit procédée à l’élection du maire sous la présidence du doyen d’âge, Alexandre Cure. Ce dernier a alors invité les élus à procéder au scrutin secret. Comme l’affirme le procès verbal de séance : « chaque conseiller municipal, à l’appel de son nom, a remis fermé au Président, son bulletin de vote écrit sur papier blanc. ». Au premier tour de scrutin, Elie Denis Pons est reconduit dans ses fonctions pour une durée de 4 ans, avec 11 voix sur 12 (1 nul).

Signature d'Elie Denis PONS.JPG

Signature d'Elie, Denis PONS, maire de 1908 à 1919.

            Dans les mêmes manières et formes a été élu le seul adjoint de la mandature, en la personne de Louis Bessière, qui deviendra maire de la commune en 1919 et le restera jusqu’en 1935.

08/05/2012

Commémoration de la Victoire du 8 mai 1945

Monument.JPG            Tandis qu’à Paris avait lieu autour de la tombe du Soldat inconnu, la commémoration de la Victoire du 8 mai 1945 en présence de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, Autignac a honoré la mémoire de ses enfants morts pour la Patrie à la suite de cette guerre qui prouvera toute la barbarie dont l’Homme fut capable.

            Le cortège a pris forme devant la mairie aux alentours de 11 heures avant que le départ ne soit donné vers le monument aux morts situé sur la place des Anciens Combattants.

            Là se sont réunis quelques anciens combattants, des élus municipaux, des présidents d’associations ainsi que la chorale d’Autignac : La Cantilène, accompagnant en musique cette cérémonie officielle qui a débuté au son du Chant des partisans (hymne de la Résistance durant l’Occupation Allemande).

Madame le maire.JPG            Madame le maire a ensuite lu le message de M. Marc Laffineur qui a rappelé que tout au long de ce conflit, « les Français ont vécu, ou survécu, entre crainte et espoir ». Une première gerbe a été déposée au pied de la statue de Jean Magrou avant que ne soit observée une minute de silence par l’assistance, qui a ensuite repris en chœur quelques couplets de la Marseillaise, hymne national écrit par Rouget de Lisle en 1792.

            2 chants ont clôturé cette cérémonie à savoir Je chante avec toi Liberté et Paris en colère, avant que l’assistance ne soit invitée à partager le verre de l’amitié au Café du Commerce. Une seconde gerbe a été déposée par Madame le maire au cimetière en présence de quelques Autignacois et du porte-drapeau André Burgues.  

Monument 2.JPG Monument 3.JPG

            Durant la seconde guerre mondiale, Autignac perdra 6 de ses enfants. Sur le monument aux morts du cimetière ainsi que sur une plaque émaillée de la mairie, seulement 5 des 6 noms sont inscrits. 

Plaque 1939-1945.JPG

Plaque mairie.JPG

            La plaque du Souvenir de l’église mentionne uniquement les 6 soldats Autignacois. Installée dans l’édifice religieux en 1946, non loin de la statue de Jeanne d’Arc, cette plaque surmontée d’une Croix de Lorraine représente les portraits de chacun d’eux et porte l’inscription suivante : « A ses glorieux morts. Guerre 1939-1945 ».

René, Jean, Paul ALIBERT

(23 novembre 1921 - 8 novembre 1942)

René ALIBERT.JPG

Rolland, Arthur ARRIBAT

(16 août 1904 - 8 juin 1940)

Rolland ARRIBAT.JPG

Marcel CORDIER

(Etat-civil non retrouvé.)

Marcel CORDIER.JPG

Pierre, Louis, Ernest FIEUZET

(4 mars 1904 - 14 juin 1940)

 

Pierre FIEUZET.JPG

André, Gabriel, Albert, Benjamin LAUSSEL

(18 juillet 1919 - 5 juin 1940)

André LAUSSEL.JPG

Léon, Henri LAUSSEL

(30 juin 1921 - 29 décembre 1943)

Léon LAUSSEL.JPG

Croix de Lorraine.jpg

07/05/2012

Commémoration du 8 mai 1945

             A l’occasion de la commémoration de la Victoire du 8 mai 1945, le rassemblement est prévu sur le parvis de la mairie, à partir de 11 heures.

            Le cortège se formera avant de prendre la direction du monument aux morts où sera déposée une première gerbe. Devant cette statue de Jean Magrou, qui incite au devoir de mémoire, sera observée une minute de silence et lue la lettre du ministre des Anciens Combattants. Une seconde gerbe sera déposée au cimetière par un groupe plus restreint.

            A noter que cette année, la chorale de la commune, La Cantilène, accompagnera en musique ce défilé, avec notamment la Marseillaise.

            A la fin de la cérémonie, la municipalité offrira comme à l’accoutumée un verre de l’amitié au Café du Commerce.

            La Victoire des Alliés le 8 mai 1945 permet de se souvenir des enfants Morts pour la France à l’occasion de ces terribles combats. Durant cette guerre, la commune d’Autignac perdra 6 de ses enfants :

Article 8 mai 1945..JPG

René ALIBERT

Rolland ARRIBAT

Pierre FIEUZET

André LAUSSEL

Léon LAUSSEL

Marcel CORDIER

(Ce dernier nom n'est pas inscrit au cimetière,
ni même sur cette plaque de la Mairie,
mais simplement sur la plaque du Souvenir de l'Eglise.)

 

11/11/2011

Commémoration du 11 novembre

            Le 11 novembre 1918, à 5 heures du matin est signée la Convention d’Armistice, dans la clairière de Rethondes, qui prévoit dans son article 1er,  la « cessation des hostilités, sur terre et dans les airs, six heures après la signature de l'armistice. ».

IMG_7048.JPG            A la 11ème heure de ce 11ème jour du 11ème mois de l’année 1918 retentit le clairon qui met fin à 4 années de batailles acharnées durant lesquelles, 1 400 000 soldats français auront trouvé la mort.

            En ce 11 novembre 2011, a eu lieu la commémoration de l’Armistice, à laquelle près d’une centaines d’adultes et d’enfants ont pris part. Le cortège s’est formé devant la mairie, emmené par son porte-drapeau, André Burgues. Chose rare, c’est un parachutiste de la Légion Etrangère en activité, habitant de la commune qui a déposé la gerbe au pied du monument aux morts, accompagné par les anciens combattants.

IMG_7052.JPG            Les enfants de l’école communale ont lu des extraits de lettre de poilus, avant de lire l’interminable liste comportant les noms des enfants Autignacois Morts pour la France. Après la lecture du message du Président de la République, la sonnerie aux morts a retenti avant que ne soit observée une minute du silence en hommage à tous les disparus de la Grande Guerre. Avant de rejoindre le cimetière, l’hymne national a été entonné pour la première fois devant le monument aux morts.

            Après le dépôt de gerbe au cimetière, la municipalité a invité les participants à partager le verre de l’amitié au Café du commerce.

* Le message du Président de la République n'ayant pas été lu intégralement en raison d'une mauvaise réception à la mairie, est consultable en cliquant sur le lien ci-après: Message du Président de la République.pdf

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10/11/2011

Commémoration de l'Armistice

Signature Armistice.png            Madame le maire et le conseil municipal invitent la population à assister à la cérémonie de commémoration de l’Armistice, signé le 11 novembre 1918, demain, 11 novembre 2011, à partir de 11 heures devant la mairie.

            Le cortège prendra la direction du monument aux morts, où sera déposée une première gerbe. Une autre sera installée au cimetière par une délégation réduite, la où reposent encore quelques Poilus. Un apéritif sera ensuite offert au Café du commerce.

 

* Photo: Signature de l'Armistice par le Maréchal Foch. 

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09/06/2011

Découverte des fours à chaux et à plâtre

Ballade de l'association à la découverte des fours à chaux et à plâtre..JPG            Reportée en raison des intempéries qui se sont subitement abattues sur la commune le lundi 30 mai 2011, quelques Autignacois ont pu profiter de la ballade proposée par « Mémoire d’Autignac » dans le but de découvrir des fours à chaux et à plâtre, ignorés par un grand nombre de personnes, du fait de leur érosion avancée et de leur éloignement avec le village.

            Cette ballade, débutée en fin d’après midi a mené les curieux marcheurs vers ces fours, qui, difficiles à dater, ont bel et bien servi pour la chaux et le plâtre. Le four à plâtre, découvert en premier lieu permettait la fabrication du plâtre, et selon plusieurs recherches historiques sur ces fours, ils se composaient de trois parties distinctes à savoir la réserve de bois, le four proprement dit et une pièce réservée au concassage du plâtre. Le plâtre produit sur place avait la particularité d’être utilisé dans de nombreuses maisons des environs et pouvait être mêlé à la chaux.

            Il n’est donc pas étonnant qu’après la découverte de ce four, l’association fasse découvrir au public un énorme bloc de pierre, qui aurait apparemment fait l’objet d’une taille sur place dans le but d’une exploitation en tant que meule, sans doute pour le concassage du plâtre non loin des fours visités.

            En continuant la ballade, « Mémoire d’Autignac » a permis de remettre à la lumière du jour un four à chaux, qui pouvait permettre la transformation du calcaire en chaux et ce grâce à l’action du feu. Cette première étape du cycle de la chaux, nommée calcination, dépendait du savoir-faire du chaufournier et de son équipe, qui assuraient l’alimentation du four et veillaient à son bon fonctionnement.

            Après deux petites heures de marche et de découverte, sous un temps épargnant des intempéries, les fours à chaux et à plâtre ont pu rentrer dans la mémoire de certains, qui deviennent ainsi de véritables passeurs de mémoires pour que ne soit oubliée l’époque où fonctionnaient encore ces fours.

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08/05/2011

Commémoration du 8 Mai 1945

Article 8 mai 1945..JPG            C’est avec beaucoup d’émotion que les personnes ayant répondu à l’appel de Madame le maire ont participé à la commémoration de la Victoire du 8 mai 1945, et à son traditionnel défilé.

            A 11 heures, le cortège emmené par 7 des 15 élus a pris la direction du Monument aux Morts, afin de procéder au dépôt de gerbe au pied de la statue représentant une femme drapée d’environ 2,10 mètres, symbolisant la France et appuyée sur un pilier tronqué représentant un pan de mur en ruine.

            Après le dépôt de gerbe, l’assistance a observé une minute de silence en mémoire des 6 Autignacois disparus entre 1939 et 1945, à savoir Marcel CORDIER, Pierre FIEUZET ( 4 Juin 1940 ), André LAUSSEL ( 5 Juin 1940 ), Roland ARRIBAT ( 8 Juin 1940 ), René ALIBERT ( 8 Novembre 1942 ) et Léon LAUSSEL ( 29 Décembre 1943 ).

              Cette statue, qui a le regard tourné vers l’Est, emplacement géographique du front, a permis a tous lors de la commémoration de se rappeler les horreurs perpétrées durant cette guerre, comme l’a rappelé la lettre lue par le 1er adjoint de M. Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens Combattants.

            Enfin, au cimetière eu lieu le second dépôt de gerbe, avec quelques élus, avant qu’ils ne rejoignent l’apéritif offert par la municipalité au Café du Commerce.

            A Autignac, vivent encore 2 Anciens Combattants de la seconde guerre mondiale: Gaston FRONTIL (95 ans) et Robert PENNA (86 ans).

* Pour lire la lettre du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, cliquer sur le lien ci-après: Lettre de Gérard LONGUET.pdf

 

Monument aux morts.JPG

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03/05/2011

Commémoration du 8 mai.

34-132414[1].jpg

 

            Madame le maire de la commune d’Autignac et son conseil municipal invitent les anciens combattants, les membres des associations, les enseignants et les élèves ainsi que l’ensemble de la population à assister aux commémorations du 66ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945.

            Le départ du cortège est prévu à 11 heures devant la Mairie le dimanche 8 mai 2011, et conduira jusqu’au Monument aux Morts où sera déposée une gerbe. Un apéritif sera ensuite offert à la fin de la cérémonie, au Café du Commerce.

08/11/2010

Commémoration du 11 novembre 1918.

            Madame le maire et son conseil municipal invitent la population Autignacoise à participer à la 92ème commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918.

            Le rassemblement est prévu à partir de 11 heures, sur le parvis de la Mairie d’où partira le défilé. Comme chaque année, Mme le Maire déposera une gerbe au monument aux morts, et quelques enfants de l’école communale liront des textes de la guerre.

            Après ce dépôt de gerbe, une délégation municipale se rendra au monument aux morts du cimetière, pour un second dépôt de gerbe, là où reposent encore quelques enfants Autignacois « Morts pour la France ». A l’issue de la cérémonie, un apéritif sera offert au Café du Commerce, place du 14 Juillet.

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25/10/2010

Etude du XVIII° siècle à Autignac.

Numériser0003.jpgC'est sans doute la référence obligatoire à connaitre lorsque l'on tente d'aborder le sujet du XVIII° siècle dans un village languedocien qui est celui d'Autignac. Rédigé et étudié par Marie-Laure Pullara, et datant de l'année universitaire 2003-2004, ce mémoire est une étude complète en matière d'Histoire moderne sur la vie de notre localité.

Dans ce mémoire de maitrise, elle développe la vie d'Autignac avant le XVIII° siècle, qui se caractérisait notamment par les procès contre le seigneur du lieu ou bien même contre les prieurs. Elle montre aussi à quel point les impositions pouvait être des motifs de tension importants dans une localité qui ne vivait que des bénéfices de sa terre.  

Dans ce XVIII° siècle, communément appelé Siècle des Lumières, marqué en France par la Prise de la Bastielle qui sera le premier rendez-vous de la Révolution Française, Autignac vivait aussi au rythme des diverses élections consulaires. Les archives municipales, qui remontent à l’année 1721, relatent des différentes élections consulaires notamment celle du 17 Janvier 1722, jour de la Saint-Antoine, durant laquelle furent élus Raymond Baluffe et Hanri Laures au titre de premier et second consuls.

            La troisième partie de ce mémoire relate l’histoire de notre commune qui fut souvent en proie aux aléas de la nature, mais aussi d’une terre en évolution et en culture. Aujourd’hui, Marie-Laure Pullara est très active au sein de l’association « Mémoire d’Autignac » où elle occupe le poste de conseillère technique et tente, inlassablement de faire revivre une histoire oubliée.

            Ce mémoire est disponible à la bibliothèque municipale, ouverte les mardis de 8 heures 30 à 10 heures 30, les mercredis de 9 heures à 11 heures et de 15 heures à 18 heures et enfin les samedis de 10 heures à 12 heures et de 15 heures à 17 heures.

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14/06/2010

M. Gaston Frontil honoré.

IMG_0215.JPG            Le 8 mai 2010, alors que la commune commémorait devant son monument aux morts, la victoire des Alliés face aux troupes allemandes, la France voulait honorer les quelques 250 000 anciens combattants de la Seconde Guerre Mondiale en leur remettant un diplôme d’honneur.

            Ne pouvant se déplacer lors du défilé, M. PENNA et M. FRONTIL anciens combattants de 1939-1940 et habitants d’Autignac étaient honorés, mais ce n’est que le 8 juin 2010 que la commune leur a remis les diplômes nationaux.

            Le 8 juin 2010, en présence d’élus, d’anciens combattants, de l’institutrice et de la famille, M. Gaston Frontil a reçu des mains de Mme le Maire, le diplôme le remerciant des services rendus à la France.

            Au mois d’octobre 1936, ce dernier est envoyé à Lyon au 54° Régiment d’Artillerie pour y effectuer son service militaire. Libéré, en novembre 1938, en pleine crise des Sudètes, il rentre à Autignac mais est rappelé en février 1939 pour 28 jours. 28 jours qui dureront finalement 6 ans pour ce jeune homme de 23 ans.

            Alors que son régiment se sépare en 2 groupes, il est envoyé au Maroc et apprend là-bas que la déclaration de guerre a été signée. Il est alors rapatrié à La Rochelle, sera envoyé au front en Lorraine, et passera l’hiver 39/40 à cet endroit proche du Luxembourg.

            Le 10 mai 1940, alors que la France est attaquée, il rentre en Belgique, récemment envahie par les nazis. 21 jours de guerre pour Gaston Frontil, qui sera fait prisonnier le 31 mai, à Lille par les troupes adverses, et se rappelle « que les Français étaient équipés de chevaux, alors que les Allemands avaient d’énormes blindés. »

            Il sera envoyé au bout de 3 semaines dans une ferme dirigée par les Nazis, mais perdra totalement la notion du temps. Un jour, au réveil, il apprend par des Canadiens que les Allemands sont partis de cette ferme, et qu’ils sont libérés, et que le retour à Autignac peut être envisagé après 9 ans d’absence.

            Avec une grande émotion, Gaston Frontil a dédié ce diplôme à son frère Gustave, prisonnier de guerre durant la Seconde Guerre Mondiale, à ses 2 oncles « Morts pour la France » pendant la Grande Guerre, et à son père, combattant de la Première Guerre Mondiale.

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15/12/2009

La fête locale.

LA FETE LOCALE D’AUTIGNAC.

 

 

La Fête Locale de la commune d’Autignac se déroulait chaque année, le 15 août et était organisée par les conscrits de l’année, toujours aidés et guidés par les conscrits des années précédentes, qui avaient à leur tour organisé cette fête locale. La fête se déroulait sur la place publique, les boissons étaient par le cafetier qui dédommageait le comité.

 

Un comité était formé et les contraintes, moins « draconiennes » qu’aujourd’hui, permettaient en fonction des recettes et de la générosité des habitants du village de réaliser un ou deux jours de fête supplémentaires. Il faut ajouter que le bal n’avait pas d’heure de clôture, et restait en activité tant que la jeunesse de l’époque dansait.

 

En 1928, le comité des Fêtes était en désaccord avec des personnes qui voulaient créer un orchestre, s’opposant aux conscrits. Le maire, Louis Bessière décida de donner la place du Presbytère à ces personnes et la place du 14 Juillet à la jeunesse. L’orchestre improvisé près du Presbytère ne joua qu’une soirée car la population ne les suivait pas et il ne resta que les jeunes qui, grâce à la clémence du temps et aux recettes importantes, firent durer la fête pendant 8 jours. Cette année là, les invitations furent rédigées à la main.

 

En 1947, suite à une altercation avec le cafetier, l’orchestre s’est déplacé sur le trottoir de la Maison Casties. Ajoutons que la sono n’existait pas et les boissons furent servies, cette année là par le café Thérond.

 

En 1953, la place destinée à l’orchestre s’avérant trop petite, le comité des Fêtes décida de délocaliser la fête sur le Promenade. En 1960-1961, un groupe de personnes plus âgées prirent la fête locale avec Mrs Alibert, Galibert, Roger, aujourd’hui disparus. Une nouvelle impulsion était donnée et, au vu de l’ampleur de la féria de Béziers, la fête fut avancée au 14 Juillet.

 

Actuellement, un comité très entreprenant maintient la tradition pour que chaque année, le village vive une animation conviviale. Que cette fête persiste longtemps pour le bien du village, grâce à l'envie et la motivation de toutes les personnes qui, directement ou indirectement, sont liées à la réalisation de cette fête.

 

 

 

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10/12/2009

" Morts pour la France "

1914 :

            PASTRE Jean, Paul, Alban, né le 12 octobre 1888 à Autignac (34). Soldat 2° Classe au 58° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 11 août 1914 à Lagarde (Moselle). Jugement rendu le 29 mars 1921 par le tribunal de Béziers, transcrit le 16 avril 1921 à Autignac.

            GRANIER Joseph, Emile, né le 19 janvier 1888 à Autignac (34). Soldat 2° Classe au 55° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 20 août 1914 en Meurthe et Moselle, tué à l’ennemi. Jugement rendu le 12 juillet 1920 par le tribunal de Béziers, transcrit le 03 août 1920 à Autignac.

            GRANIER Auguste, Gaston, Joseph, né le 20 août 1881 à Autignac (34). Soldat 2° Classe au 24° Colonial d’Infanterie, Mort pour la France le 27 août 1914 à Jaulnay (Meuse), tué à l’ennemi. Jugement rendu le 24 septembre 1920 par le tribunal de Béziers, transcrit le 08 octobre 1920 à Autignac.

            JOUGLA Joseph.

            FOULQUIER Paul, Charles, Marius, Laurent, né le 11 août 1890 à Autignac (34). Maître pointeur au 56° Régiment d’Artillerie, Mort pour la France le 17 novembre 1914 à Ypres (Belgique), tué à l’ennemi. Jugement transcrit le 30 juin 1929 à Autignac.

            TAILHADES Louis, né le 01 février 1889 à Autignac (34). Soldat du 1° Régiment de Hussards, Mort pour la France le 22 novembre 1914 à Zellebeck (Belgique), tué à l’ennemi. Jugement transcrit le 05 mars 1916 à Autignac.

            BOUFFARD Louis, Gaston, Joseph, né le 24 juillet 1881 à Autignac (34). Sergent au 21° Régiment d’Infanterie Coloniale, Mort pour la France le 22 août 1914 à Neufchâteau (Belgique), tué à l’ennemi. Jugement rendu le 22 avril 1920 par le tribunal de Béziers, transcrit le 03 mai 1920 à Thézan Les Béziers.

            RICARD Fénelon, Denis, Augustin, né le 01 octobre 1882 à Autignac (34). Soldat 2°  Classe au 7° Régiment d’Infanterie Coloniale, Mort pour la France le 20 décembre 1914 à Minaucourt (Marne), tué à l’ennemi. Jugement transcrit le 22 mai 1919 à Autignac.

1915 :

        CARLES Félix, Ernest, né le 08 novembre 1889 à Belmont (12). Soldat de 2° Classe au 258° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 02 mars 1915 à Verdun (Meuse), des suites de blessures de guerre.

            COSTE Marius, Achille, né le 15 août 1880 à Autignac (34). Soldat de 2° Classe au 81° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 05 mars 1915 à Beauséjour (Marne), tué à l’ennemi. Jugement transcrit le 11 mai 1915 à Autignac.

            RAYMOND Marius, Léopold, Joseph, né le 26 juin 1887 à Autignac (34). Soldat 2° Classe au 122° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 14 mars 1915 à Beauséjour (Marne), tué à l’ennemi. Jugement transcrit le 20 juin 1915 à Autignac.

1916 :

        PONS Louis, Jules, né le 30 août 1889 à Autignac (34). Soldat 2° Classe au 96° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 07 août 1916 à Thiaumont (Meuse), disparu au combat. Jugement rendu le 05 décembre par le tribunal de Béziers, transcrit le 04 janvier 1922 à Autignac.

            COURREGE Jean, Joseph, Emile, né le 12 mars 1877 à La Selve (12). Soldat 2° Classe au 342° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 29 août 1916 à Thiaumont (Meuse), tué à l’ennemi. Jugement transcrit le 08 décembre 1916 à Autignac.

            ANDRIEU Ernest.

            BEC Pierre, Jean, Marius, né le 08 mai 1896 à Autignac (34). Soldat 2° Classe au 363° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 03 septembre 1916 à Cléry (Savoie), porté disparu. Jugement rendu le 03 mai 1921 par le tribunal de Béziers et transcrit le 16 mai 1921 à Autignac.

            FRONTIL Léopold, Gustave, Jean Marie, Antoine, né le 07 décembre 1896 à Autignac (34). Soldat au 298° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 21 octobre 1916 à Sugny (Ardennes), des suites de blessures de guerre. Jugement transcrit le 13 janvier 1917 à Autignac.

            MARCOUYRE Gabriel, né le 24 octobre 1894 à Autignac (34). Soldat 2°  Classe au 56° Régiment d’Infanterie Coloniale, Mort pour la France le 08 novembre 1916 dans l’ambulance 3/57 en Grèce, des suites de blessures de guerre. Jugement transcrit le 14 février 1917 à Autignac.

1917 :

        CABROL Pierre, Etienne, né le 17 octobre 1895 à Autignac (34). Soldat 2°  Classe au 8° Cuirassiers, Mort pour la France le 21 avril 1917 à Berry au Bac (Aisne), tué par explosion de mines allemandes. Jugement transcrit le 29 juin 1921 à Autignac.

            LAURES Maurice, Roger, Léon, né le 12 octobre 1897 à Autignac (34). Soldat au 415° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 20 juillet 1917 dans la Marne, tué à l’ennemi. Jugement transcrit le 08 octobre 1917 à Autignac.

            HEBRAUD Arthur, Joseph, né le 25 février 1878 à Autignac (34). Soldat 2°  Classe au 110° Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 19 août 1917 à Rousbrugge (Belgique) des suites de blessures de guerre. Jugement transcrit le 13 octobre 1917 à Autignac.

1918 :

            FOULQUIER Emile, Jules, né le 10 octobre 1889 à Autignac (34). Maréchal des Logis au 101° Régiment d’Artillerie Lourde, Mort pour la France le 29 août 1918 à Berougues (Aisne), tué accidentellement par explosion. Jugement transcrit le 24 juillet 1919 à Oran (Algérie Française).

            ROUMEGOUS Auguste, Jean, François, né le 26 mars 1893 à Autignac (34). 2°  Classe au Régiment de marche de la Légion Etrangère, Mort pour la France le 18 juillet 1918 à Pommiers (Aisne), tué à l’ennemi. Jugement rendu le 7 mai 1923 par le tribunal de Béziers, transcrit le 15 mai 1923 à Autignac.

            VIDAL André, Henri, Benjamin, Victorien, né le 10 mars 1899 à Autignac (34). Apprenti marin sur le « Waldeck-Rousseau », Mort pour la France le 14 février 1919 à Saint Mandrier des suites de grippe compliquée. Jugement transcrit le 14 février 1919 à Saint Mandrier.

            ALAUX Léopold, Félix, né le 10 avril 1900 à Autignac (34). Apprenti marin sur le cuirassé « Vérité », Mort pour la France le 12 septembre 1918 à Toulon des suites de grippe compliquée et de congestion pulmonaire double. Jugement transcrit le 18 septembre 1918 à Saint Mandrier.

            FARENC Henri, Louis, né le 10 mars 1899 à Autignac (34). Soldat 9°  Classe au 67° Bataillon des Chasseurs Alpins, Mort pour la France le 02 octobre 1918 à Villers-Cotterêts (Aisne), des suites d’une grippe à forme pulmonaire. Jugement transcrit le 10 novembre 1919 à Autignac.

            CARRATIE Emile.

1919 :

        ROUANET De LAVIT Antoine.

            FABRE Joseph.

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